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 Tsahal s'internationnalise

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georges972

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MessageSujet: Tsahal s'internationnalise   Mar 27 Oct - 17:20

Du site Times of Israel:

Tsahal s’internationaliseUne dizaine de soldats étrangers de quatre continents différents prennent part au programme à la base « Bahad 1 » d’Israël, renforçant les liens et échangeant des connaissances
Le 1er lieutenant Mauricio Jésus Izaguirre de l'armée américaine qui suit un stage de formation des officiers de l'armée israélienne à l'extérieur de Mitzpe Ramon, le 21 octobre 2015 Le 1er lieutenant Mauricio Jésus Izaguirre de l'armée américaine qui suit un stage de formation des officiers de l'armée israélienne à l'extérieur de Mitzpe Ramon, le 21 octobre 2015
Lors d’une cérémonie devant la ville de Mitzpe Ramon au cœur du désert du Negev, 363 soldats ont terminé la semaine dernière le difficile entraînement de combat des officiers de l’armée.


Pourtant, douze des diplômés avaient déjà le grade d’officier, et n’étaient effectivement pas des soldats de l’armée israélienne.


Dans ce nouveau programme, sept armées du monde, y compris celles des Etats-Unis et du Brésil, ont envoyé les premiers jeunes lieutenants pour achever le cours de l’armée israélienne, qui vise à construire des liens personnels entre les armées alliées, renforcer les liens, apprendre et enseigner les uns aux autres.

Le cours, qui a été conduit en anglais, comprenait des entraînements à la navigation, des voyages éducatifs sur des sites historiques à travers le pays, des conversations intenses sur le leadership, afin de savoir comment être lié et « aimer » les soldats sous votre commandement.

Les 12 soldats étaient dans leur propre compagnie séparée, mais des officiers et des cadets israéliens les ont rejoints à chaque étape du cours à « Bahad 1 », le nom hébreu pour l’entraînement de base d’officier de l’armée.

Malgré les différences culturelles et d’âge (l’âge moyen d’un lieutenant de l’armée israélienne est de 21 ans, tandis que les officiers étrangers étaient en moyenne âgés de 27 ans) l’expérience a été un succès, a déclaré au Times of Israël le lieutenant colonel Yossi Koren, chef instructeur du cours.

Les soldats israéliens ont appris des officiers étrangers plus âgés et plus matures, tandis que les soldats en visite ont appris des officiers de l’armée israélienne « au tempérament chaud » leur capacité à improviser, a expliqué Koren.

Un participant américain, le 1er lieutenant Mauricio Jésus Izaguirre du Texas, a noté que l’une des différences principale entre les militaires était la façon dont les soldats interagissent les uns avec les autres, en particulier la façon dont les soldats de Tsahal s’adressent même à leurs officiers supérieurs par leurs prénoms.

« C’était difficile [de s’habituer à l’absence de formalité]. Dans l’armée des Etats-Unis, elle est juste ancrée en vous. Après un certain temps [les commandants israéliens] commençaient à se fâcher parce que nous avons comtinuions à les appeller « Commandant », dit Izaguirre.

« A partir du niveau de sous-officiers et même des officiers supérieurs, tout le monde demande : « Comment ça va ? » Mais eux, ils leur demandent légitimement – ‘Comment va ta famille ? As-tu besoin de quelque chose ?’ – Ils se soucient vraiment l’un de l’autre », a-t-il dit.

Cependant, contrairement à d’autres leçons apprises au cours des neuf semaines, s’adresser à un commandant par son prénom ne sera pas adopté à leur retour dans leurs armées. « Nous risquons des ennuis si nous faisons cela dans l’armée américaine, a déclaré Izaguirre en riant.

Douze représentants des sept armées du monde entier qui ont complété neuf semaines de formation des officiers de l’armée israélienne, le 21 octobre 2015

En plus des États-Unis et du Brésil, des soldats d’Allemagne, de Grèce, des Pays-Bas et d’Italie ont également pris part au programme pilote. Le septième pays concerné a refusé de reconnaître publiquement sa participation au cours.

En plus des multiples différences entre les sept armées représentées, Koren a également été surpris par les similitudes entre elles.

« Le niveau auquel les parents sont impliqués – nous avons pensé que c’était une invention israélienne, » a ajouté le lieutenant-colonel, se référant au phénomène trop fréquent des parents israéliens téléphonant au commandant de leur enfant pour se plaindre ou offrir des conseils non sollicités sur la façon de mieux gérer l’unité.

« Mais il se trouve que c’est comme ça partout dans le monde, » a-t-il dit.

La compassion était essentielle pour le groupe.

« Nous étions dans les montagnes, si fatigués, affamés et nous avions encore 12km à parcourir. C’était génial car tout le monde se sentait si misérable mais ils se sont ramassés les uns les autres », se souveint-il.

« Aimez vos hommes »

L’un des principaux aspects de ce cours était la formation en leadership, et le premier lieutenant de l’armée américaine a noté que ces leçons sur le commandement avait laissé sur lui une impression durable. « Ils nous ont appris à être toujours un professionnel, à montrer l’exemple. »

Koren a interrompu, « Aimez vos hommes. »

« Ouais, aimez vos hommes, » fait écho Izaguirre.

« Un grand nombre de ce genre de choses relève du sens commun, mais vous devez le faire, » a-t-il continué.

« Vos soldats vont voir si votre uniforme n’est pas impeccable ou si vous êtes en retard ou si vous ne respectez pas les normes. Comment pouvez-vous attendre de quelqu’un qu’il fasse ces choses, si vous êtes incapable de le faire vous-même ? »

Outre les concepts plus abstraits de leadership et de commandement, le cours a également traité des tactiques d’infanterie spécifiques, comment entrer en toute sécurité dans une pièce ou combattre dans un environnement urbain.

Ici aussi, les différences entre les approches et les styles des armées sont apparues clairement, mais comprendre ces différences était l’une des raisons principales du programme.

Les soldats israéliens pratiquent la guerre urbaine dans la base de l'armée Tzeelim dans le sud d'Israël
La façon dont l’armée israélienne analyse la topographie, par exemple, est différente de la façon que le font d’autres armées, et les tactiques utilisées pour prendre possession d’une colline sont différentes, a dit Koren.

« Une différence majeure est la navigation terrestre, » a ajouté Izaguirre . « L’armée israélienne n’utilise pas de cartes. Ils utilisent principalement la mémoire. Nous nous sommes habitués à ça.”

Les soldats ont passé une partie de leur temps de formation dans le Centre de formation de la gerre urbaine de l’armée israélienne, sur la base de Tzeelim au sud de Beer Sheva, qui est calquée sur les villes arabes pour donner aux soldats une meilleure compréhension de la façon de combattre dans ces milieux.

« Dans les combats urbains, vous voyez des différences. En Israël, le commandant du peloton va en premier. Dans d’autres armées, le commandant du peloton est plus en arrière, avec une équipe séparée à l’avant ouvrant la voie », a dit Koren.

« Je ne dis pas ce qui est mauvais ou bon, mais vous voyez les différences dans le style, » a-t-il dit.

Vivre la difficulté

Le cours a été volontairement exigeant et intensif, avec beaucoup plus de missions, de tests et d’exigences que la moyenne.

« Nous voulions qu’ils éprouvent des difficultés », a expliqué Koren.

Par exemple, a-t-il dit, pendant le cours de deux jours, les soldats ont eu un exercice de navigation terrestre nocturne. Le lendemain matin, ils ont dû passer par un parcours d’obstacles, courir 2 000 mètres, puis arriver à un champ de tir où ils ont dû mettre six balles dans une cible. Mais ce n’était pas tout.

« Vous finissez l’examen pratique et vous êtes sûrs que vous allez directement au lit, » dit Koren. « Mais non, vous allez directement dans la salle de classe où vous avez un examen sur la théorie. »

En plus des exercices de formation, Koren et son équipe ont accompagné les soldats étrangers à travers le pays, y compris à Jérusalem et la zone autour de la bande de Gaza.

« Nous avons essayé de leur montrer Israël comme il est. Ce n’est pas Taglit, où nous ne leur montrons que les belles choses. Nous avons encouragé la conversation ouverte », a dit Koren.

« Nous les avons pris à un checkpoint en Cisjordanie, afin qu’ils puissent voir à quoi ressemble un checkpoint israélien et comment il fonctionne, » a-t-il dit. (Ils ne sont pas autorisés à amener les officiers en Cisjordanie elle-même, bien qu’ils l’aient survolée en hélicoptère pour avoir une idée de la géographie.)

Izaguirre et les autres officiers étrangers ont confié au Times of Israel, qu’ils ont été surpris par la complexité des problèmes ici et par les caractéristiques géographiques et démographiques uniques de Jérusalem, avec des populations très différentes vivant si près les unes des autres, mais presque entièrement séparées.

« Tout ce que je savais à propos d’Israël est ce que je voyais sur CNN ou aux informations », a-t-il dit. « Beaucoup de gens ne peuvent pas saisir s’ils ne viennent pas ici et voient Israël de l’intérieur. »
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adm-janine
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MessageSujet: Re: Tsahal s'internationnalise   Mar 27 Oct - 17:49

Tres interessant

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Tsahal s'internationnalise
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