Parlons des hôpitaux algériens, qui nous coûtent cher, à nous, contribuables français. Par la même occasion, nous finançons leur mosquées.
C’est une dame algérienne d’un certain âge, un peu plus de la
cinquantaine, en tenue traditionnelle musulmane (voile et djellaba) .
Elle est en France, me dit-elle "pour se faire soigner". A cet effet,
elle me montre son attestation de CMU. "Ils n’ont pas pu vous soigner
en Algérie ?" lui demandais-je, interloqué. "J’aurais préféré, me
dit-elle, mais là-bas, c’était impossible" . A l’appui de cette
affirmation, elle me présente un certificat médical rédigé par un
spécialiste d’une grande ville algérienne.
http://www.ripostelaique.com/Les-depenses-de-sante-francaises.html
On ne peut pas payer pour les hôpitaux, et payer pour les mosquées, c'est évident.
Il y aura bientôt plus de mosquées que d'imams en Algérie. Ce dont je me moque, à condition de ne pas soigner les malades algériens afin qu'ils puissent financer leurs lieux de culte.
ce gouvernement fait du peuple algérien des mendiants ; comment pourrions nous respecter et aimer une population qui se conduit comme des clochards, à la mendicité, alors qu'ils possèdent des richesses en gaz et en pétrole?